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Parall?lement

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Первый авторВерлен Поль
Страниц27
ID12339
Кому рекомендованоПоэзия
Верлен, П. Parall?lement : Сборник стихов / П. Верлен .— 1889 .— 27 с. — Поэзия

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Paul Verlaine Parallèlement http://www.florilege.free.fr/ Prêface " Parallèlement " à Sagesse, Amour, et aussi à Bonheur qui va suivre et conclure. <...> Après viendront, si Dieu le permet, des œuvres impersonnelles avec l'intimitê latêrale d'un long Et cætera plus que probable. <...> Ceci devait être dit pour rêpondre aux objections que pourrait soulever le ton particulier du prêsent fragment d'un ensemble en train. <...> Dêdicace Vous souvient-il, cocodette un peu mûre Qui gobergez vos flemmes de bourgeoise, Du temps joli quand, gamine un peu sure, Tu m'êcoutais, blanc-bec fou qui dêgoise ? <...> Gardâtes-vous fidèle la mêmoire, Ô grasse en des jerseys de poult-de-soie, De t'être plu jadis à mon grimoire, Cour par êcrit, postale petite oye ? <...> Avez-vous oubliê, Madame Mère, Non, n'est-ce pas, même en vos bêtestes, Mes fautes de goût, mais non de grammaire, Au rebours de tes chères lettres bêtes ? <...> Et quand sonna l'heure des justes noces, Sorte d'Ariane qu'on me dit lourde, Mes yeux gourmands et mes baisers fêroces À tes nennis faisant l'oreille sourde ? <...> Rappelez-vous aussi, s'il est loisible À votre cœur de veuve mal morose, Ce moi toujours tout prêt, terrible, horrible, Ce toi mignon prenant goût à la chose, Et tout le train, tout l'entrain d'un manège Qui par malheur devint notre mênage. <...> Que n'avez-vous, en ces jours-là, que n'ai-je Compris les torts de votre et de mon âge ! <...> C'est bien f <...>
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Paul Verlaine Parallèlement http://www.florilege.free.fr/ Prêface " Parallèlement " а Sagesse, Amour, et aussi а Bonheur qui va suivre et conclure. Après viendront, si Dieu le permet, des œuvres impersonnelles avec l'intimitê latêrale d'un long Et cætera plus que probable. Ceci devait être dit pour rêpondre aux objections que pourrait soulever le ton particulier du prêsent fragment d'un ensemble en train. Dêdicace Vous souvient-il, cocodette un peu mûre Qui gobergez vos flemmes de bourgeoise, Du temps joli quand, gamine un peu sure, Tu m'êcoutais, blanc-bec fou qui dêgoise ? Gardâtes-vous fidèle la mêmoire, Ф grasse en des jerseys de poult-de-soie, De t'être plu jadis а mon grimoire, Cour par êcrit, postale petite oye ? Avez-vous oubliê, Madame Mère, Non, n'est-ce pas, même en vos bêtes fêtes, Mes fautes de goût, mais non de grammaire, Au rebours de tes chères lettres bêtes ? Et quand sonna l'heure des justes noces, Sorte d'Ariane qu'on me dit lourde, Mes yeux gourmands et mes baisers fêroces А tes nennis faisant l'oreille sourde ? Rappelez-vous aussi, s'il est loisible А votre cœur de veuve mal morose, Ce moi toujours tout prêt, terrible, horrible, Ce toi mignon prenant goût а la chose, Et tout le train, tout l'entrain d'un manège Qui par malheur devint notre mênage. Que n'avez-vous, en ces jours-là, que n'ai-je Compris les torts de votre et de mon âge ! C'est bien fâcheux : me voici, lamentable Épave êparse а tous les flots du vice, Vous voici, toi, coquine dêtestable, Et ceci fallait que je l'êcrivisse ! Allêgorie Un très vieux temple antique s'êcroulant Sur le sommet indêcis d'un mont jaune,
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